Les quatre accords Toltèques

Miguel Ruiz

Les quatre accords Toltèques ont été rédigés par Miguel Ruiz.

Qui est l’auteur des accords Toltèques ?

Miguel Ruiz qui naquis dans une famille de guérisseurs au Mexique, en 1952. Miguel Ruiz était neurochirurgien, il à vécu qu’une NDE (near death experience, c’est à dire une « expérience de mort imminente » dans les années 1970 qui va transformer sa vie. Cette expérience forte lui fait faire un changement de vie à 190° : il ne sauvera plus les humains avec la chirurgie mais avec le shamanisme et transmettra sa sagesse au plus grand nombre. En 2002, après plusieurs livres  et des années d’enseignement il est victime d’une attaque cardiaque. Son fils, José Luis Ruiz prendra alors le relais. Son livre phare est : Les Quatre Accords toltèques.

Qui sont les Toltèques ?

Les Toltèques vécurent dans le Mexique actuel des années 1000 à 1300. C’étaient des guerriers du nord de l’Amérique latine. Ce peuple maitrisé le raffinement des arts et de l’architecture ainsi qu’une sagesse grâce aux accords Toltèques. Les Aztèques sont fiers d’avoir transmis cette philosophie et revendiquent l’héritage des Toltèques. Déjà la PNL propose de prendre conscience de nos croyances limitantes, que l’on peut aussi appelé notre saboteur interne. Ces croyances proviennent de l environnement socio culturel dans lequel nous avons baignés toute notre enfance et de celui qui nous entoure à l’heure actuelle. Ces croyances sont des interprétations, dans le sens ou nous filtrons tous la réalité avec nos justement notre vécu. Pour vous donner un exemple plus concret : les daltoniens ne distinguent pas la couleur verte de celle rouge. Et bien nous faisons tous un peu la même chose mais avec les actes et les propos que nous interprétons, et nous généralisons en fonctions de notre croyances, de nos filtres (notre religion, notre niveau social, notre niveau d’études, les jugement dans lesquels nous ont élevés nos géniteurs, etc.) . Je vous propose de voir maintenant ces quatre accords.

Premier accord Toltèque : que votre parole soit impeccable

Demandez-vous avant de parler si ce que vous allez dire est utile, vrai et bon. N’employez pas le don de la parole pour médire autrui ou vous-même. Exprimez-vous avec intégrité et franchise. Dans la bible on dit que le verbe est créateur : qui ne se souvient pas d’une parole blessante d’un parent ? Tout comme le dit Marshall Rosenberg, le créateur de la Communication Non Violente, aussi appelée CNV  « les mots sont des murs ou des fenêtres »  Miguel Ruiz connaissait le pouvoir du verbe sur le psychisme, et tout comme Marshall Rosenberg il pensait que les mots parole ont le pouvoir de détruire ou, au contraire, de construire. Comment pouvons nous appliquer ce premier accord Toltèque ? Et bien nous avons une bouche et deux oreilles, donc je vous conseille de plus écoutez et de parler moins, de tenir compte, comme on le voit en PNL, nous pas de l’émission de son message, mais du retour de notre interlocuteur. Cela revient à avoir une hygiène linguistique, nous nous parlons beaucoup à nous même, donc autant nous parlez positivement, et clouez le bec à celui que je m’amuse à appeler le « saboteur interne », lorsque nous nous dénigrons, nous nous jugeons. Donc parlez positivement, soyez valorisant avec les autres et avec vous même.

Deuxième accord Toltèque : n’en faites jamais une affaire personnelle

Les paroles et les actes des autres de sont que la projection de leur réalité filtré comme nous l’avons vu, et pas forcément la réalité. Don Miguel utilise une image très forte, il nous conseille de nous immunisé contre cela. Une immunité grâce à un vaccin est très fort. Personnellement cet accord Tolteque a changé ma vie, quand j’entends quelque chose avec lequel je ne suis pas d’accord, je me dis que cela appartient à la personne, et que je n’ai pas à le prendre pour moi. Lorsque par exemple un manipulateur pervers narcissique me provoque, je lui réponds : « si c’est ce que vous pensez », en restant neutre. Ainsi il voit que sa provocation n’ à pas pris et il va chercher une autre victime pour jouer le bourreau. Vous êtes par exemple « jugé », ce n’est pas vous, c’est ce que l’autre à choisi de vous en fonction de son vécu, de ses expériences.
De même, les actes qui se produisent ne sont pas forcément des réponses à notre comportement. Miguel Ruiz, nous conseille de quitter notre égocentrisme qui nous fait penser que tout ce qui nous arrive est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion, autant être dans la réalité et voir qu’il y à le même niveau d’eau, alors que vous le voyez à moitié plein et que la personne en face de vous, le voit à moitié vide. Les deux personnes ont raison : il y à exactement le même niveau d’eau, ça n’est qu’une question de point de vue. Rester calme et prendre du recul permet de ne contre soi ce qui appartient à l’autre et évite la frustration, la peur, la colère ou la tristesse, et une réaction de défense sous forme d’agressivité. Laisser à l’autre la responsabilité de ses actes et de sa parole ou de ses actes sans s’en mêler, apporte beaucoup de confort, voir de réconfort.

Deuxième accord Toltèque : ne faites aucune supposition, ou faites en mille !

Lorsque vous n’avez pas compris quelque chose, posez des questions, informez-vous au lieu de supposer. De même, ayez le courage d’exprimer vos vrais désirs, ce sera tout à votre honneur. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. En supposons, nous élaborons des hypothèses fausses auxquelles nous finissons par croire. » Un ami n’a pas répondu à notre « bonjour » ce matin, et nous pensons à tord qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, nos suppositions sont des « poisons émotionnels ». Comment s’y prendre ? En exprimant ses doutes, en questionnant sur ce dont nous doutons.

Quatrième accord Toltèque :  faites toujours de votre mieux

Faites toujours de votre mieux sachant que votre mieux change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux sans vous juger. Votre mieux d’aujourd’hui est peut être moins bien que votre mieux d’hier, parce que vous êtes fatigué.
Lorsque l’on en fait trop, nous nous vidons de notre énergie et nous finissons par agir contre vous. Et lorsque nous en faisant moins, nous nous exposons à la frustration, au regret ou à la culpabilité. » Tout réside dans trouver le juste équilibre. Ce qui est juste pour soi ne dépend pas d’une norme. Parfois, ce qu’il y à faire c’est se reposer de son mieux en restant au lit ! En effet, la société actuelle nous pousse à la perfection, mais la perfectibilité est un concept, dans la réalité l’être humain à des moments de blues, de fatigue, ou il est malade, et à d’autres moments il est au top.

Voici un aperçu de ce que je transmets à mes formés durant les formations ainsi qu’à mes patients durant les consultations.

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